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Samedi 1er Juillet 2006

Je n'ai plus de voix de l'avoir trop chanté

Zidane

1.7.06 00:00


Dimanche 2 Juillet 2006

Filling the blank

L'immense tertre qui se trouvait devant moi présentait des rides semblables à celles qui masquent le visage des vieilles femmes. Il devait faire partie d'une société secrète, une sorte de congrégation regroupant tous les tertres de la région. Ses flancs ne laissaient transparaître aucune hostilité. Sa constitution massive ne cachait pas sa faiblesse. Je parlai le premier :"Tertre, je vois clair dans ton jeu. Ton attitude pacifique est feinte, mais je suis en mesure de répondre à la moindre agression." Je mentais. Je me surpris à attendre uine réponse puis je me souvins que les tertres ne sont que des amas de terre et que, par conséquent, ils ne parlent pas. Je passais donc mon chemin.


2.7.06 00:00


La touche Mondial

"Mes joueurs sont des intellectuels, ils n'ont pas encore surmonté la mort de Mao."

Uwe Klimaschewski, entraineur du FC Hambourg, à la suite d'une défaite à l'automne 76

3.7.06 00:00


Lundi 3 Juillet 2006

Farenheit

 

Par deux fois dans la journée il avait failli repeindre son pare-choc couleur sang de kid, et vas-y que je te tétraplégise du teenage à tour de bras. Clitoro-dépendant, chachatto-tracté, pratiquement élevé à la cyprine, la canicule avait sur lui les effets d’un shoot de testostérone de bœuf ultra concentrée. Grillant clope sur clopes, il avait vidé deux paquets de Sparklehorse en un peu moins de six heures. Il avait buté autant de mouches que possible, descendu ixe bières glacées : en vain, sa température corporelle frisait toujours les mille degrés et les mouches, ces putes, n’avait pas accédé au statut d’espèce en voie de disparition. Et Ô en guise de tatasse n’était pas tant le coup à fourrer que la limace écervelée de base, deux de tension, salade de haricots verts en entrée, capote usagée en dessert et « qu’est-ce que vous boirez avec ça ? » un jus de couilles ira très bien. Well oh well, ce singe là n’ira pas au paradis baby, pas s’il arrête pas tout de suite de reluquer les ras-la-moule en nylon des touristes de quinze ans… ah qu’elles sont bonnasses les tapées de la chagasse… I swear to God young lady, I dreamed of you last night (X rated)… Ô avait sur lui l’effet de cent mille flèches enduites de phéromones surboostés, d’autant plus que le seul moyen qu’il avait trouvé de la faire taire était de lui carrer sa bite dans la bouche, mais il aurait eu beau la sauter deux-cent cinquante mille fois d’affilé ça l’aurait pas calmé pour autant : toutes les VAS (vaginalement squatables) lui donnait des crampes à l’aine et quand une bombasse venait à rôder sa pression intra-calcif atteignait des sommets qui aurait foutu en l’air n’importe quel tensiomètre. S’il en était pas à refourguer son royaume pour un bourrin, il aurait payer cher pour faire claquer le string de la serveuse dont les allers-retours lui usaient les vertèbres. Cinq cent euros, c’est votre dernier mot Jean-Pierre ? adjugé, vendu au queutard de la huit… sur place ou à emporter ? sur place sans capote contre le mur chiotte avec un doigt dans le cul et même si c’est cher payé pour une VAS il repartit sur les chemins avec la satisfaction d’avoir fabriqué une pute, amen.

 

3.7.06 00:00


Mardi 4 Juillet 2006

Morton Fisbach et la théorie de la truelle atomique

Cette pute antisémite avait pris le parti de tout mettre sur le dos du substitut du procureur Novak et, pour ma part, je n’avais apprécié que modérément l’après-midi passée à macérer dans mon jus en souvenir d’une sous-Sybil-Sheperd que je n’avais même pas connue. Il aurait pu pleuvoir des procs bananés grand style à la Dick Rivers ou sourdre des flicards hémiplégiques montés sur des gnous accros aux neuroleptiques, il aurait pu, je sais pas moi, se passer n’importe quoi, au lieu de quoi il s’est passé… rien. A peine une post-ado, Electre pas très clair, très girly avec son sapé/désapé tout en zip, qui est venu rôder sans quitter sa moitié de terrain, et moi, pas le fin technicien, j’ai préféré balancer en touche. Archie, pas rancunier pour trois nickel, disait toujours qu’un homme averti part avec le désavantage de manquer de sommeil. Question survie, maintenant que la nation avait quitté l’ère où se nourrir, se reproduire et se loger prenaient cent pour cent du temps, le problème ne consistait pas en autre chose que savoir comment lutter contre l’ennui ; et question vie, j’en parle même pas. Alors le statu quo apparaissait en fin de compte comme la pire des punitions, à tel point que j’étais prêt à accepter n’importe quel changement, même pour voir les choses empirer. Avec mon vieux P38 et mon trois pièces de solderie, j’étais paré pour clamser en beauté, météore à la Dillinger.

4.7.06 00:00


Mercredi 5 Juillet 2006

Kindertotenlieder

Palinski, handicapé chronique du sentiment persuadé qu’il pourrait survivre en se nourrissant de sa propre morve, plus que jamais animal étrange à la conscience anale particulièrement aiguisée, bien que bucolique à ses heures et pas le genre à arborer la tache de sperme sur sa chemisette ou à sucer de la glace. Sa sœur, j’avais passé des heures à la regarder jouer au volley dans la cour par la fenêtre de la salle de philo. Quand j’ai glissé à l’intérieur de sa cha-chatte, je me suis dit que ça avait été là un temps salement perdu, Spinoza et Descartes en étant pour les frais. On se souvient tous que sa daronne portait le bandeau à la Gabriela Sabatini, une chevauché arythmique était sa crinière poussiéreuse de matrone aliénée. Le daron lui, pas souvent aperçu, planquant ses yeux de libellule nyctalope derrière une paire de verre fumée très Miami Vice. Un premier amour est souvent à gerber et c’est sur Carlotta, puceron stérile boulonnée au sol par son quintal, que je m’étais soulagé après la nausée refilée par la frangine Palinski. Au bar tabac du coin, Listel gris en intraveineuse, Sikora se prend toujours pour un pezza novante et moi, astiquant mon pépé 38, j’arrive pas à croire que j’ai pas été foutu de réussir ma vie mieux que celui-là.

5.7.06 00:00


Jeudi 6 Juillet 2006

Sainte Thérèse de Lisieux sodomite

Pourquoi attendre la fin du temps réglementaire pour se sortir les doigts du cul ? Il est une heure en plein été quand l'orage couve où on peut voir la vie en sépia; c'est l'instant à un million de dollars où, poisseux comme la vase d'une mangrove, le corps pénètre dans l'air moite comme dans une chatte ultra dilatée. Bentham, seigneur en visite, grand prince cravaté pour l'inauguration d'un show room clinquant, dealer de luxe, appât à tatasse thunée, la grande classe Nestor et le champagne toujours frais. Bentham, seigneur en visite, disais-je donc, m'a introduit dans le sein des saints, à moins que ce ne soit l'inverse, bref je picore/picole. A trente mètre une cocaïnomane a posé des balises pour regagner le bar en sécurité sur ses vingt-quatre mètres de talons qui doivent soutenir ses douze kilos toute mouillée (d'où?), cro-croche la pa-patte le vilain geste qui la fait s'étaler et un vigil qui m'a capté m'expulse Tsahal staïle. Sur un trottoir tapissé de caca je repense à Minh qui rêvait de passer au Napalm les manifs anti-guerre parce que, comme il disait, il n'y pas que le feu qu'il faut combattre par le feu. Comme quoi...

6.7.06 00:00


Vendredi 7 Juillet 2006

La double vie d'Abigael Ferstenmartenbacher

7.7.06 00:00


Samedi 8 Juillet 2006

Cynthia Pendragen ou la tectonique de la moule

- Tu l'as taro ?
- Quoi ?
- Tu l'as taro ?
- Taro ? ça veut dire quoi ça ?
- Niquer. Tu l'as niquée ?
- Bien sûr que je l'ai niquée...

J'avais niqué que dalle, juste agonisé avec un arrière goût de soufre dans la bouche en apercevant sous sa jupette sa culotte de coton rouge. Attablés à L'Invicible Armada avec Paco, j'avais vu la vierge en quadrichromie, anabolisé derrière mon verre de sunshine, pupilles rétractées annonicatrices de l'entame imminente d'hostilité que j'abordais dépourvu de toute martingale.
Je n'avais, qui plus est, jamais toléré les hommes en talons, les poules trop gourmandes et les pauvres, me rendant ainsi assez peu accessible et relativement détestable, pas l'idéal pour serrer un tel morceau de lumière...

- Taro... ça a un rapport avec Hamtaro ?

8.7.06 00:00


Dimanche 9 Juillet 2006

 

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9.7.06 00:00


Lundi 10 Juillet 2006

Aux grands hommes

Ceux qui n’aiment le football que tous les quatre ans ne peuvent mesurer la peine de ceux qui ne cessent jamais de l’aimer. Tandis que pour eux tout s’est arrêté hier, en nous persistera toujours la blessure et le souvenir des instants de désolation. A l’ampleur de la joie passée répond celle de la douleur présente.

10.7.06 00:00


Mardi 11 Juillet 2006

Que ceux que cela amuse brûlent aujourd'hui ce qu'ils ont adoré hier

J'accepte qu'on essaye d'interpéter, de comprendre le geste, d'en saisir la portée réelle, la symbolique et l'essence dramatique, mais je ne saurais tolérer qu'on prenne le droit de le juger. Celui qui par ses pieds a exercé son ascendant peut comme bon lui semble rendre de la tête sa justice, sans ne rien devoir à personne, ni le respect à sa vitime, ni la solidarité à ses frères d'arme qu'il a emmené jusque là. Il ne se doit qu'à lui-même et à ce Dieu auquel sûrement il croit, au rang duquel nous avons souhaité l'élever, nous interdisant par là même de le juger. Il est sur le terrain seigneur, donc souverain, exerçant comme bon lui semble le contrôle sur sa destinée, et, légende éternelle, il a écrit la grande Histoire. Nous lui sommes redevables, l'inverse n'est pas vrai. Sa plus belle sortie eût été celle où il aurait tenu entre ses mains le trophée, sa plus mythique et magistrale est celle-là même qu'il s'est octroyé. Ultime preuve de sa fascinanate majesté, le monde autrefois à ses pieds est aujourd'hui pendu à ses lèvres : la seule attitude digne serait pour celui qui a tout donné de se taire, de refuser cette ultime offrande, de se parer du mystère insoluble qui nimberait à jamais la dernière page d'une histoire à l'inégalable grandeur.

11.7.06 00:00


Mercredi 12 Juillet 2006

L'addiction cachée de Bernadette Soubirou au LSd et la vasectomie du Pape


Oncle Jay, Tante Phyllis et cousine Beth dans leur ferme de l'Oklahoma
13.7.06 00:00


Jeudi 13 Juillet 2006

 

Enfin une cuite

 

13.7.06 00:00


Vendredi 14 Juillet 2006

Le phimosis d'Armistead Maupin et le mythe de la triple pénétration chez les précolombiens

Invariablement accueilli chaque jour à l'ambassade pour le bonjour glacé d'une chichiteuse, Tancrède en était arrivé à nourrir pour elle une animosité de hyène syphilitique. il la soupçonnait volontiers de michetonner après ses heures de boulot plus par goût du stupre que du lucre, mais on s'accordait généralement à penser de lui qu'il était le genre à rêver sa vie. Persuadé que la plaie du monde était les mannequins qui deviennent actrices et celles qui sucent des animateurs télé, et, dans une moindre mesure, les Chinois, la rumeur voulait que c'était sa dégaine facile du mot chatte qui l'avait empêché de décrocher le prix Nobel de littérature. D'autres prétendaient que s'il n'avait pas décroché le gros c'était parce que seul à la face du monde il avait avoué que passé quarante ans le principal fantasme de l'homme est de serrer gratos une pute de vingt ans avant de s'en rendre compte au commissariat qu'elle en a en fait quinze. A ceux qui voulait bien l'entendre, il prêchait qu'un prix décerné sans distinction de sexe avait pour lui autant de valeur qu"une image Panini, le côté fun en moins. Quand on en venait à évoquer le fameux million qui différencie le Nobel d'un autocollant, il répondait avec le plus grand naturel qu'on n'a pas besoin d'un million de dollars pour être riche quand on vit en Thaïlande.

14.7.06 00:00


Samedi 15 Juillet 2006

Jackie Onassis et la controverse de l'érotisme bracchioproctique

Bien plus qu'écrire des romans qui clouaient le cul de la moitié des critiques, la principale occupation de Tancrède était de perdre de l'argent aux cartes avec une bande de vieux Khmers plus ou moins en cavale. Quoique globalement non violent, il existait deux choses à même de l'inciter à dévaster la gueule de qui que ce soit à grands coups de schlaps : l'emploi transitif indirect du verbe "palier" et l'utilisation à outrance d'aphorismes latin. Il tolérait également assez mal les rumeurs sur sa possible homosexualité qui couraient depuis qu'il avait été surpris en train de se faire tailler une pipe par un trav'. A un type de l'ambassade qui y avait fait allusion, il avait répondu qu'il n'avait pas de leçon de virilité à recevoir d'un refoulé du trou de balle qui s'épilait les mollets à la cire pour faire plaisir à sa gonzesse, laquelle il avait par ailleurs maintes fois tringlé, et une fois même au sens propre du terme, d'où la légère odeur de flétan qui émanait du sommet des rideaux.

15.7.06 00:00


Dimanche 16 Juillet 2006

J'aimerais vraiment beaucoup voir vos sous-vêtements

Dans la mesure où le fait le plus marquant de l'année qui venait de s'écouler avait été pour Tancrède la révolution capillaire d'Aurora Snow qui subitement était devenue blonde, il avait décidé assez paradoxalement de se faire tatouer sur toute la largeur du dos la phrase de Morissey dans Pretty girls make grave : "I lost my faith in womanhood". Au fond de lui pourtant il savait qu'il avait toujours foi en Aurora qui prenait de tous les côtés, pile, face et même sur la tranche.

16.7.06 00:00


Lundi 17 Juillet 2006

Les chlamydias Lady Di et l'ivresse de l'absence d'alternatives

L'existence de Tancrède avait basculé le jour où, prenant le train, il avait pour la première fois vu celle qui était la femme de sa vie. Etant assise dans le train qui partait dans la direction opposé, il ne l'avait jamais revue et dés lors avait trouvé à la fois plus simple et plus respectueux de ne se taper que des putes. A l'ambassade pourtant, il n'avait pu s'empêcher de remarquer l'admiration que lui portait Hildebrande et qui tenait à son statut d'écrivain tantôt révéré, tantôt vomi. Pour tirer avantage de la situation sans souiller le souvenir de la femme de sa vie ou lui être infidèle, il avait pris le parti d'assimiler Hildebrande à une pute de base. Elle était une fille dévouée et son admiration pour Tancrède ne connaissait pas de bornes, à tel point que, même si cela la faisait atrocement souffrir et parfois même jusqu'aux larmes, elle était incapable de lui refuser de se laisser sodomiser. Ce qui faisait dire à Tancrède qu'il n'y a pas de nuit plus noire que celle qu'on traverse seul dans l'ombre de la lune. Et s'il avait toujours méprisé ceux qui s'abaissaient à porter la main sur les femmes, il ne pouvait s'empêcher de balayer le visage d'Hildebrande d'un revers de la main droite quand elle venait à lui poser une question sans lui avoir préalablement demandé l'autorisation, comme l'exigeait leur protocole. Cet état de choses empêchait de fait pas mal de gens de considérer Tancrède comme quelqu'un de bien.

17.7.06 00:00


Mardi 18 Juillet 2006

Conclusions du rapport d'expertise psychiatrique effectué sur Tancrède Tocqueville à la suite de son incarceration pour agressions sexuelles

1° ) TOCQUEVILLE Tancrède est un homme de bon niveau intellectuel dont le registre culturel est enrichi par l'autodidactisme et l'ardeur professionnelle.

En réponse à des problèmes précoces, il a développé une névrose complexe avec d'une part une certaine sensitivité à l'ambiance et d'autre part des composantes phobo-obsessionelles centrées sur le thème de la virginité.

A défaut de confier ses tourments obsédants, il a entrepris une série de passages à l'acte, poursuite de ses fantasmes, en ne réalisant pleinement leur caractère anti-social que devant l'opposition et la résistance des victimes.

2° ) L'infraction qui est reprochée au sujet est en relation avec ses troubles phobo-obsessionnels.

3° ) La réitération des agressions implique la notion d'état dangereux si la symptomatologie névrotique persiste.

4° ) Le sujet est accessible à une sanction pénale.

5° ) Un tel tableau ressortit d'une prise en charge dans le cadre d'une cure analytique.

6° ) le sujet ne doit pas être considéré comme ayant agi en état de démence au sens de l'article 64 du Code Pénal au moment des faits reprochés mais les troubles décrits vont dans le sens d'une atténuation légère à moyenne de sa responsabilité.

 

18.7.06 00:00


Mercredi 19 Juillet 2006

Get off of me you freakin' homo or I swear to God I'll hunt down your fagget fellow and tear the head apart of the lousy motherfuking cocksucker he is

Les femmes qui avaient souvent le tort d'être plus belles de dos avait fait de lui un adepte de la levrette et ses contemporains un grand lecteur de SAS. L'inculpation et l'incarcération de Tancrède avaient en leur temps fait beaucoup de bruit et ne l'avaient pas vraiment aidé dans son combat pour rabaisser la majorité sexuelle de quinze ans à douze. Le jour où un journaliste avait appelé au boycott de ses livres dans un article, se fendant au passage d'un titre jeu de mot qu'il considérait comme la plus éclatante des preuves du délitement accéléré de l'organe déjà bien peu reluisant qu'était la presse, Tancrède avait décidé de partir pour la Thaïlande, l'autre pays du fromage. Tancrède jouait aux cartes parce qu'il fallait bien passer le temps et écrivait parce qu'il ne savait faire que ça mais ne s'émeuvait pas de sa condition d'auteur majeur de son siècle lui qui avait toujours rêvé d'être un financier, un tycoon sans pitié brassant tellement de millions que même apercevant un tube de lubrifiant dans le sac de sa secrétaire il n'eut pas penser à lui enfoncer son presse papier en or massif dans le cul. A ses yeux le business avait quand même un peu plus de gueule que le monde feutré de taffioles à la plume dans lequel on avait voulu le faire graviter et où les chattes guindées qu'on mettait sous les plateaux de petits fours rechignaient à enfiler des costumes d'écolières sous prétexte que cela faisait pervers, allant même jusqu'à se plaindre d'un peu de sperme reçu dans l'oeil , comme s'il ne fallait pas mériter et faire quelques sacrifices pour se faire oblitérer par M. Tokvil, du nom dont il signait ses livres. Tancrède ne parlait pas l'anglais, mais avec l'internationalisation croissante des putes, il avait été forcé d'aprendre une phrase qui lui avait souvent servie :"Don't take off your bra before you suck my prick" qu'il arrivait parfois de ponctué d'un cunt ! quand il sentait que l'ambiance s'y prêtait.

19.7.06 00:00


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