|
Jeudi, le premier jour du mois de mars deux-mille-sept
Mister Freeze : viagra congelé Niño nous lance dans la tise, trinquer à X et à Y, Marilyn se frotte gentil et en mode polyphonique on baratine notre trip transatlantique, étale grassement, et tranquillement tombe la nuit : temps de rejoindre le gosse qui joue du Rachmaninov avec les dents dans la froidure de la cave. Skandal opère en solo (pige : je veux montrer qui est le boss, plus j’aime toujours passer un moment seul avec Nastya), enlève bâillon, bandeau et pose un silence propice au développement d’une mutuelle réflexion : atomisé par l’admiration est mon invariable réaction face au permanent sang-froid de la petite, jamais prise en défaut, jamais en balise face à nos faciès et nos mimiques de warriors qui foutraient les miquettes à Kruger – prénom Freddy. Pas de peur, pas une goutte de pisse déversée là où j’en ai fait couler des torrents, mais une rage sourde planquée derrière un regard aussi chaudard que l’hiver 54 : careful baby, si tu me fixes trop longtemps comme ça, je vais me choper un Mister Freeze à la place de ma précieuse bite. Mais foutraque est la furieuse qui chausse sa dix-huitième année comme une paire d’escarpins Dior trop petits, virginale comme la nitescence de mon amour (qui suis-je ? lover en toc ? plaqué platine ?), inflexible et prête à me fumer comme si je l’avais kidnappée deux fois : un peu plus et je serais intimidé [Skandal ressaisis-toi, c’est pas ton cul qu’est sur le grill]. Le silence est prêt à rompu, le battle près de commencer, une bande de rat albinos s’est posé dans un coin pour assister à la mise en plis, les paris vont bon train le plus grand faisant office de bookmaker, moi-même qui saurais pas sur qui mettre ma thune, je me réjoui de pas être un rat : j’affronte T. oculairement, à se croiser les regards font un bruit de clé anglaise tombant sur le plaque d’égout la nuit, je prends mon élan verbal et lâche la question… |
|
|
1.3.07 00:00 |
|
|
Vendredi, le deuxième jour du mois de mars deux-mille-sept
Yussuf Human : Bombe A
|
|
|
2.3.07 00:00 |
|
|
Samedi, le troisième jour du mois de mars deux-mille-sept
U-gin : At guette
|
|
|
3.3.07 00:00 |
|
|
Mardi, le troisième jour du mois d'avril deux-mille-sept
Douglas C. Pankhurst C’est dans le rade en bas de chez lui qu’il a fixé le rencard, et à sa table il m’attend avec deux bourbons parce qu’on ne change pas une équipe qui gagne surtout si elle décape les muqueuses l’œsophage à chaque gorgée. Tous, les baby-boomers qui passe leur pension alimentaire à sucer de la Suze, il les connaît tous ; œil de cobalt et deux millimètres de poils de cul vif-argent sur le crâne, liquette rentré dans le futal à pince et lunettes carrées, il vitrifie l’opposition à coup de mythes de braqueur-poète et lamine au bras de fer toutes les collégiennes du voisinage et de Navarre. Quand le nom de Tancrède Tocqueville franchit mes barrières labiales, les feux de routes d’un 38 tonnes lui passent dans les yeux, c’est Noël avant l’heure, accroche toi à ton slip gamin c’est libre service chez Toys ”R” Us, il est parti et le tarrissement n'est pas pour bientôt : « La première fois que ma route a croisé celle de Tancrède, c’était en Thaïlande, l’autre pays du fromage… En vacances diplomatiques, j’avais eu des galères de passeport et c’est à l’ambassade que je l’ai rencontré. Pas reconnu d’emblée, mais dés que j’ai remis un nom sur son visage, je suis allé le voir histoire de parler boutique. M’a raconté sa life autour d’un café dégueu coupé avec un alcool local encore plus corrosif que du destop de contrebande. Il était venu se mettre à l’ombre en pays Thaï rapport à la plus grande souplesse de la législation pour les types comme lui... piston-piston il avait trouvé une place planquée à l’ambassade où invariablement il était accueilli chaque jour par le bonjour glacé d'une chichiteuse pour laquelle il en était arrivé à nourrir une animosité de hyène syphilitique. Bien plus qu'écrire des romans qui clouaient le cul de la moitié des critiques de la ville capitale, sa principale occupation là-bas était de perdre de l'argent aux cartes avec une bande de vieux Khmers plus ou moins en cavale. Quoique globalement non violent, il existait deux choses à même de l'inciter à dévaster la gueule de qui que ce soit à grands coups de schlaps : l'emploi transitif indirect du verbe "palier" et l'utilisation à contresens d'aphorismes latin. Il tolérait également assez mal les rumeurs sur sa possible homosexualité qui couraient depuis qu'il avait été surpris en train de se faire tailler une pipe par un trav'. A un type de l'ambassade qui y avait fait allusion, il avait répondu qu'il n'avait pas de leçon de virilité à recevoir d'un refoulé du trou de balle qui s'épilait les mollets à la cire pour faire plaisir à sa gonzesse, laquelle il avait par ailleurs maintes fois tringlé, et une fois même au sens propre du terme, d'où la légère odeur de flétan qui émanait du sommet des rideaux. |
|
|
3.3.07 00:00 |
|
|
Dimanche, le quatrième jour du mois de mars deux-mille-sept
Virgile : le noctambucolique Si elle n’avait pas eu la clé du pactole entre les seins, et si elle n’avait pas été l’unique amour de ma vie, et s’il n’avait pas été plus facile pour un chameau de passer par le chas d’une aiguille, je me serais sûrement vexé… mais comme disait l’éternel aspirant gangster Virgile aka Pivert pour sa manière de tapoter incessamment sur tous les zincs du 13ème : « avec des si et des mais on ferait carburer nos BM au jus de bite et nos gonzesses au sans plomb ». Urgence, passer le coup de fil avant qu’elle change d’avis : pas réponse à l’appart’, je tente le bureau, pourrais-je parler à Monsieur Vojvodine ? De l’autre côté des câbles, la voix balance une info massue et mon phone se fait la malle direction la carpette : Vladimir Ilitch Vojvodine aka le patriarche de la schneck aka l’empereur du X est mort, il y a trois jours, fauché en pleine gloire par une balle de 9mm dans le dos. Etrange feeling, me sens comme JC sur le Mont des Oliviers, à deux doigts de lever les bras au ciel : Eli, Eli lema sabactani ! Le destin, pute machiavélique à la solde de l’ancien ordre mondial, joue de moi comme d’une cornemuse crevé, tirant une ficelle attachée au butin chaque que les bifs m’arrivent sous le nez. Niño, sers-moi un irish coffee sans café et mets-en un pour la petite : le dab a enfilé l’ultime costard, celui en chêne massif avec des poignées en argent. Dans les yeux de Nastya passe une lueur style gyrophare, l’air de dire je vais faire la peau à tout le monde, exception n’étant pas faite de son cadavre de père. B-Cube botte en touche, Quatre-dents tape un moonwalk direction les chiottes, Marilyn se volatilise comme une ligne de coke dans le pif de Johnny, Pablo brise le continuum spatio-temporel et se téléporte un jour de mai 1832 dans la banlieue de Moscou, restez avec nous, juste après la pause le grand combat de la soirée entre Skandal le fier-à-bras de Coïmbra et Juliette la tigresse de Los Angeles… y a plus de KO que d’oxygène dans cet air-là. |
|
|
4.3.07 00:00 |
|
|
Lundi, le cinquième jour du mois de mars deux-mille-sept
Inland Empire Que sommes nous face à Inland Empire ? En quel genre d’inoffensif et spongieux bétail doit-on se changer pour accepter ce film en son sein ? Ce qu’a toujours fait Lynch, c’est éclater la structure narrative, faire vaciller l’évidence de la représentation cinématographique, mettre au jour la multiplicité des sens. Son cinéma est une expérience intime qui nous met au prise avec cette chose très réelle qu’est l’impossibilité de l’exhaustivité de la compréhension : nous ne pouvons pas tout comprendre, jamais. En cela voir un de ses films n’est pas comme pour les autres oeuvres audiovisuelles l’expérience d’une narration simple qui donne l’illusion de contrôler, mais un miroir tendu qui nous permet de contempler notre condition profondément humaine, celle qui nous interdit de comprendre et de savoir sans la somme d’efforts nécessaires à la connaissance, une connaissance qui elle-même ne sera jamais complète, peu importe les forces jetée dans cette bataille. Une réalité posée dévie ou s’interrompt brutalement, fait place à l’avènement d’une autre réalité, quelque chose qui est donc a priori inacceptable, mais qui sera néanmoins accepté dans l’espoir que la réalité de départ soit rétablie ou que la déviation, l’interruption soit justifiée. Elle ne l’est bien sûr pas et nous ne pouvons que constater que la fiction a survécu et notre intérêt avec elle ; sans qu’aucun accord préalable (tacite ou explicite) ne soit passé, le cinéaste a obtenu de nous que nous renoncions à tout comprendre et nous a fait accepter l’idée qu’il n’existe de la réalité que les interprétations qu’on en donne. Mais au jeu de l’éclatement de la structure narrative, Inland Empire va trop loin. L’évidence ne vacille plus, elle est abolie, et en corollaire, ce qui vole en éclat c’est la cohérence. Et là où il y avait plusieurs sens possibles, il n’y en a plus aucun (ou alors il est enfoui tellement profondément qu’on peut le tenir pour mort). La fascination qu’exerce le mystère se voit trop souvent remplacé par le sentiment d’être le jouet d’une vaste fumisterie où d’assister au spectacle d’un artiste qui s’auto-parodie a force de patauger dans ses obsessions sur le visible et le caché, le théâtre des rêves et les portes (physique ou non) qui permettent d’y accéder. Ce qui est rageant c’est que le film entier suinte un incontestable talent, mais celui-ci donne l’impression d’avoir été pris au piège de sa virtuosité ou du crédit acquis grâce au chef-d’œuvre définitif que constitue Mulholland Drive. On sent qu’en taillant à la hache dans la prétention et les impostures qui entachent le film, on trouverait cette ancienne alchimie, mais comme face à n’importe quelle autre œuvre, nous n’avons devant Inland Empire que nos yeux. |
|
|
5.3.07 00:00 |
|
|
Mardi, le sixième jour du mois de mars deux-mille-sept
Cirque Popov : l'entertainment pour les grandes et les petites
|
|
|
6.3.07 00:00 |
|
|
Vendredi, le sixième jour du mois d'avril deux-mille-sept
Tremens factus sum ego Je retrouve pesamment le chemin de faire Rondes lasses. Poisseur d’avril. Grande danse nocturne des faiseurs de braises. J’appelle ton eau dans mes poumons, que tu sois mon amante amniotique Tu crains le retour des fleurs. Il y a dans la vie qui pullule trop de cette liesse sororale. Je crains l'avènement des corps. Il y a dans l'oubli mille spectres de la fin qui s'agitent. Renaissance, présence différée au monde, affluence diffuse de lumière dans tes cheveux Cendre fière sous nos pas, à l'heure où s'éteignent les lendemains. Je prends tes paumes, je prends ta voix diseuse d'iambes corrodés… αγκάλισμα |
|
|
6.3.07 00:00 |
|
|
Mercredi, le septième jour du mois de mars deux-mille-sept
Prince-Lee : un souverain qui remasterise En mode barman remet une couche de gin coupé à la Dulux Valentine, chacun sa croix à chier même laxatif, petite plus grand est le verre plus soyeuse et la chute : nous somme comme la reine du soleil et son beauf revenant de Nantes, les porteurs de notre litière ont des rhumes de cerveaux carabinés et c’est seuls qu’on doit porter nos poids d’astres en fusion. Regard oblique sur Nastya en nerfs, de face j’ose pas des fois qu’elle changerait d’avis et lui chanterait que finalement ma tête au bout d’un tisonnier ça le fait : avant même qu’elle ouvre les yeux, shootée aux tranquillisants sur la paillasse ce motel pourrave de Californie, ce qui m’avait foudroyé chez elle c’était ce faux air de ne pas être passée experte dans l’art de décevoir, sorte de féminité claudicante encore prête à se cogner aux murs, et fais gaffe de pas te prendre le chambranle la porte est plutôt basse. A la descente plus physique que Tomba je vois les fonds de verres avant tout le monde et elle, aérolite désarticulé de l’antépénultième fin du monde, lutte avec sa tise âge tendre américain où on soigne ses défaites au houblon : la génération entre nous a été celle de la mort des idéaux et de l’invention du string et je crois bien en avoir passé la moitié la gueule au dessus des chiottes à roter l’alphabet. La moquette pousse au plafond et la merde de chauve-souris qui s’en décolle dégage un effluve pesteux, violacé, comme un pet majuscule lâché dans un sous-marin nucléaire : j’ai envie de dire je t’aime à Juliette, j’ai aussi envie de m’enfiler un paquet de granolas. |
|
|
7.3.07 00:00 |
|
Jeudi, le huitième jour du mois de mars deux-mille-sept
|
|
|
8.3.07 00:00 |
|
|
Vendredi, le neuvième jour du mois de mars deux-mille-sept
Ska : le perdant amical Dixième partie : où l’on découvre qu’il va me falloir un bizness plan quinquennal en acier trempé pour me relever d’un fiasco de cette ampleur. Les bruits portent loin et je vais être longtemps grillé dans les affaires juteuses, rétrograder en division d’honneur, condamné à me taper les besognes de clowns et les coups foireux à base de quatuors de bouseux désaccordés / balayage mental circulaire à la pêche à l’info / ce que je sais du PCP (pas la dope, le paysage criminel parisien) : le ferrailleur P’tit Jean mouille sa culotte pour du cuivre et Lucky Luke peut me dégoter du Roumain coupeur de tuyau / Valderama continue à braquer des tabacs / Cargo aka Mistral importe de la jeune fille en fleur balkane à plater sur les boulevards extérieurs / le vieux Z va toucher deux kilos de blanche / Zircon est en deal avec des bracos d’Anvers / Hakim aka Taloche en cheville avec un bookmaker du cru turque des combats de pits… à choisir je préfère travailler le caillou avec le gouape Diamant, c’est plus clean que les putes et les clebs et les Roumains, mais ma position n’est pas de celles qui permettent de faire la fine bouche, ferme donc ce p’tit cul de poule et va pelleter la merde avec les autres perdants amicaux (j’en place une spezial pour Hans Magnus Enzenberger). Alors que je pointe à la fantasmagorique ANPE des players, la killeuse qui trinque avec moi fait une démonstration que ce que j’appelle le sens de l’à propos en me débauchant pour une besogne calibrée : Ska (note : ce blaze-là c’est du pur intime pas le Skandal que tout le monde me donne) je te pose le double du chiffre que mon dab avait annoncé pour ma capture si tu creuses un deuxième troud’bal au corbeau qu’a descendu le vieux. |
|
|
9.3.07 00:00 |
|
|
Samedi, le dixième jour du mois de mars deux-mille-sept
Get Bent : le chrome parle J’ai plus souvent loué des bagnoles que le saigneur, mais va savoir pourquoi je me sens d’humeur anagogique hOsanna O-plus-O-des-cieux : j’ai le taf et le boss le plus frais et bandant qu’un player puisse imaginer et une fois là culbute faite j’aurais de quoi racheter la moitié du Bangladesh voire la totalité du Malawi. En ces termes je distille ma réponse : quand j’aurais fini avec l’apprenti cuisinier qui a défalquer le daron du reste du monde des humains et humanoïdes assimilés, tellement de putain de câbles et tiges de métal lui traverserons le crâne qu’il pourra servir de routeur wifi, je vais lui graver sa date de naissance en sanskrit sur la paroi du colon et transférer ses couilles de ses bourses jusqu’à ses orbites, mais bon miss permets-moi de te passer les détails, ma liberté de parole est déjà tout ce qu’il y a de conditionnelle. J’ai toujours su parler aux femmes, pas adepte du langage des signes mais verbeux comme un MC déréglé, les ritals parlent avec les mains quand je tangue sur le plus fin fil de la lalomanie comme le funambule funeste de la Porte Dorée, paix à son âme, Carl est mort dévoré par un coyote végétarien en renonce… destinée, traînée au visage de cendre recouvert de gloss framboise, sur les murs de ma taule j’écris ton nom… et je m’arrange pour faire une faute d’orthographe (d’ailleurs je suis pas sûr que Carl s’écrive pas Karl). |
|
|
10.3.07 00:00 |
|
|
Dimanche, le onzième jour du mois de mars deux-mille-sept
Kohlmeister : catpain au long court
|
|
|
11.3.07 00:00 |
|
|
Lundi, le douzième jour du mois de mars deux-mille-sept
Miguel : une autre foi
|
|
|
12.3.07 00:00 |
|
|
Mardi, le treizième jour du mois de mars deux-mille-sept
Slim Fast : j'ai vu la lumière... et elle est sombre Appuyez sur eject / suis hors du rafiot du boss et résonnent encore en moi ce comprende? aux vrais faux airs de couperet prêt me séparer de tous mes ligaments, tendons et autres câblages internes… Slim se serait pas fait mieux comprendre en me greffant des warnings à la place des omoplates : Juliette doit onduler sur coussins d’air et voir la vie en smooth aux frais d’oncle Skandal. Placide j’amorce ma descente vers la berline où posé m’attend Big Boy Balthazar, le roi mage des bêtes cylindrées… croise un ripou bien connu présentant tous les symptômes du manque de benzodiazépine : buée à l’intérieur du crâne, chimpanzé trisomique jouant du trombone dans les viscères, jugulaire enroulée autour des globes oculaires et langue en aluminium anodisé… il sent le poulet à douze mètre et te promènes pas trop près du bord Chabler, ces trois loutres mutantes qui s’agitent autour des restes d’un canard aurait tôt fait de te déchiqueter la face. Aimerais traîner mojito sur le coude à faire suer les ménagères astiqueuses de vitres, en terrasse chérie j’ai vue contre-plongeante sur l’envers de ton décor, cellulite et vergeture, mais n’ai pas le temps de jouer de la gambarde avec la ficelle de ton string, le killer du daron a sur moi trois jours d’avance et je me dois de récupérer la possession de balle, occuper le terrain si je veux mettre ma bastos dans sa lucarne. 3-B prend la tangente direction le fake palace de Vitelli, pas mécontent de quitter l’Arsenal lui qui a toujours saintement baliser de se trouver à moins de 800 mètres du grand méchant loup, pas rassuré non plus parce qu’en terme de carnassier c’est un autre spécimen de grand fauve anthropophage qui nous attend en la personne de Tonton, le commissaire véreux susnommé qui siège chez la Vittel quand le foie lui en dit… j’ai jamais aimé traiter avec la volaille mais quand la file idoine de zéro est en jeu, suis prêt à faire exception. |
|
|
13.3.07 00:00 |
|
|
Mercredi, le quatorzième jour du mois de mars deux-mille-sept
Miracle "Sur le méridien du temps, il n'y a pas d'injustice; il n'y a que la poésie du mouvement qui crée l'illusion de la vérité et du drame.[...] ce qui est monstrueux ce n'est pas que les hommes aient fait pousser des roses sur ce tas de fumier, mais que, pour une raison ou pour une autre, ils aient besoin de roses." Henry Miller, Tropique du Cancer ...sans oublier de souhaiter un bon anniversaire à Sasha Grey... |
|
|
14.3.07 00:00 |
|
|
Jeudi, le qinzième jour du mois de mars deux-mille-sept
L'industrie de la crise
|
|
|
15.3.07 00:00 |
|
|
Vendredi, le seizième jour du mois de mars deux-mille-sept
Colloque de mérous S’écoule un temps plus aisément quantifiable en tournées qu’en heures puis, inéluctable, l’avènement de Moscardo : le plafond se fend dans un style mer rouge, les moulures en stuc sont pulvérisées, se déverse par la plaie béante un torrent d’une insalubre quoique aveuglante clarté, solennellement de cette schneck de plâtre descend un trône lévitant sur lequel siège Tonton dans la dextre un 38 spécial police et dans la senestre le cœur encore fumant et palpitant d’un agneau arraché au sein une blonde enfant des suisses alpages… enfin, plus ou moins. Mine de poulpe poupon déterré sur une plage de Crète, le ripou à l’air dans un bon jour (pige : un jour où il te charclera pas à coups de pelle pour ne pas avoir demander la permission avant de parler), il sait ma tronche de truand à la truelle et me laisse venir, même si pas sans la dose de circonspection qui s’impose : Ave Moscar, morituri te salutant. C’est quoi ton biz Skandal ? t’es pas que je me souvienne de la clique qui à le sale penchant de venir mouiller sur mon épaule… Izi Tonton, suis juste à prendre des nouvelles d’un type qui a pris définitivement froid, une pointure de la chatte sur pellicule ; tu vois de quel Vojvodine je veux parler… Si t’étais en deal avec le nabab attends-toi à bouffer tes corn-flakes dans un képi dés le prochain p’tit-déj… Rien à me reprocher, si je puis m’exprimer ainsi ; j’étais aux States quand le papa a signé son bon de sortie. Je veux juste savoir si vous pataugez ou si dans tous ces effluves de moule avariée vous avez flairé une piste… Où t’as vu jouer que j’étais là pour caqueter gratos avec ta face de poulet ? J’inspire, mais crois pas que le commissaire a passé la ligne d’essai, y a que les lolitas à lollipops qui savent pas que le monde roule donnant-donnant et que Sasha Grey, Brianna Love et Eva Angelina sont toutes nées un 15 mars. |
|
|
16.3.07 00:00 |
|
|
Samedi, le dix-septième jour du mois de mars deux-mille-sept
Alter ego : fisting princesses
|
|
|
17.3.07 00:00 |
|
|
Dimanche, le dix-huitième jour du mois de mars deux-mille-sept
Un deux trois tout le monde dit "colostomie"
|
|
|
18.3.07 00:00 |
|